samedi 20 décembre 2014

La vérité expliqué en 11 minutes - Quel sera ton choix ?

Malgré la folie de ce monde, de la colère de Dieu sur ce monde impie, il ya une bonne nouvelle pour celui qui cherche la seul vérité. Il est encore temps de se repentir et se convertir au Christ.

Actes 3 : 19 "Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur", 2 Chroniques 30 : 8 "Ne raidissez donc pas votre cou, comme vos pères; donnez la main à l'Eternel, venez à son sanctuaire qu'il a sanctifié pour toujours, et servez l'Eternel, votre Dieu, pour que sa colère ardente se détourne de vous." 

Romains 10:17 Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. (Écoutez la Bible ici)

Quel sera ton choix ?

   http://sdupeuple.blogspot.ca/2014/08/resume-des-evenements-prophetiques.html    

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La paix qu'avait Christ en affrontant la croix - Tim Conway

Jésus Christ est allé à la Croix pour ouvrir la porte afin que nous puissions partager la paix qu'Il avait en affrontant la Croix. Le monde a différentes paix: la paix financière, les traités de paix, mais Christ offre une paix qu'Il a gagnée pour nous et qui est au-delà de toute forme de paix que ce monde offre, c'est avoir la paix avec Dieu.

"Viens et suis-moi" - Olivier Freyre

Voici une méditation, en lien avec l'AUDIO : "Qui répond à l'appel de l'Evangile ?", rendant témoignage de l'appel de Jésus à tout disciple qui l'entendrait, pour être à Son service, pour Son royaume. Quel que soit notre marche dans le Seigneur, c'est une interpellation qui peut nous parler à tous, pour aller plus loin à la suite de Christ et être ces serviteurs fidèles jusqu'à Son retour...
© Photographe Brian Jackson-iStock
« Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.

Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André, son frère, qui jetaient un filet dans la mer ; car ils étaient pêcheurs.

Il leur dit : Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. Aussitôt, ils laissèrent les filets, et le suivirent.

De là étant allé plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère,
qui étaient dans une barque avec Zébédée, leur père, et qui réparaient leurs filets.
Il les appela, et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père, et le suivirent. »

(Matthieu 4:17-22)

« De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit :

Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères,

et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple.

Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple.
Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple.
Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. »

(Luc 14:25-35)

Jésus, l’ayant regardé, l’aima, et lui dit : Il te manque une chose ; va, vends tout ce que tu as.

Comment ne pas être interpellés en lisant et en méditant ces paroles de Jésus ?
Pourquoi donc est-il plus fort que nous de spiritualiser ces paroles, d’y percevoir un enseignement pour notre vie spirituelle, et de ne pas les entendre telles qu’elles sont ? Ces apôtres, ces disciples, n’ont-ils pas réellement et concrètement tout laissé pour suivre Jésus ? Ces paroles sont-elles bien chemin, vérité et vie, Parole du Dieu Vivant ? Et Jésus, est-Il bien, comme nous l’entendons si souvent dans la bouche de nombreux croyants, le même hier, aujourd’hui et demain ?
Si tous ne sont pas appelés à suivre Jésus de la sorte, car chacun tient de Dieu un don particulier, l’un d’une manière, l’autre d’une autre, cela veut-il pour autant dire que personne n’est appelé ? Cela veut-il dire qu’il n’est plus possible aujourd’hui de répondre concrètement à cet appel clair de Jésus ? Qu’il n’est plus possible en notre temps d’être disciple du Messie et de vivre ce que l’église primitive vivait ?

La parole de l’Evangile nous dit que de grandes foules faisaient route avec Jésus, mais qu’alors Jésus s’est retourné pour leur parler… Nous avons là une image qui peut être saisissante pour quiconque est appelé à entendre ces paroles et à les mettre en pratique ! En effet, nous pouvons suivre Jésus avec les foules, nous pouvons vivre une vie chrétienne en nous efforçant d’être fidèles à la suite de Jésus qui a tout fait pour nous, mais qui donc a vu Jésus se retourner, qui donc a ouvert les yeux et les oreilles pour voir le Crucifié de face et L’entendre appeler ? Voir Jésus de dos est le lot des foules, des foules qui certes à raison se réjouissent de tout ce qu’a fait Jésus pour elles, louant Dieu pour ce que ce sacrifice a coûté pour leur vie ! Mais voir Jésus de face n’est le lot que des disciples, qui devant cette vision du Crucifié seront irrésistiblement poussés à devenir ouvriers pour les autres, et cela quoi qu’il leur en coûte ! Si tous peuvent dire ô combien est grand le prix que Jésus a payé pour nous, combien donc d’entre nous se sont entendu dire : qu’as-tu payé, qu’as-tu fait pour Moi ? Lesquels d’entre nous ont laissé Jésus les regarder et L’ont entendu dire : « Il te manque une chose ; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. »
L’apôtre Paul disait aux Corinthiens : « Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle. Ainsi la mort agit en nous, et la vie agit en vous. » (2 Corinthiens 4) Et si, comme il le dit, nous avons le même esprit de foi, posons-nous la question : suis-je un Corinthien ou un Paulinien ? Dieu m’appelle-t-il à recevoir ou à donner ? Suis-je encore une gerbe de la moisson ou Dieu m’appellerait-Il à devenir un ouvrier ? Car la moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers…

Saisissez la faucille, car la moisson est mûre !
Il convient ici de considérer le fait que si Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche au début de Son ministère, appelant alors à Lui des disciples pour travailler à Ses côtés, nous sommes aujourd’hui dans les temps de la fin, et nous touchons à la fin du ministère de Jésus qui bientôt rassemblera les élus. Ainsi, plus que jamais et avec d’autant plus de force, Jésus voudrait faire entendre Sa voix aujourd’hui « Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche », et Il appelle certainement plus que jamais des ouvriers pour travailler à Ses côtés !
Et comprenons bien une chose essentielle : si la moisson d’alors était une moisson d’âmes pour le salut, la moisson d’aujourd’hui est quelque peu différente et concerne le jugement. Si les ouvriers d’hier ont ouvert le salut aux nations pour proclamer une année de grâce, les ouvriers d’aujourd’hui sont appelés à préparer le jour de l’Eternel qui fera paraître Sa justice. En effet, si Jean est venu pour préparer la venue du fils de Joseph, le serviteur souffrant, cet esprit d’Elie qui était sur Jean veut venir aujourd’hui sur des témoins afin de préparer la venue du fils de David, le Roi de gloire. Bien sûr, chacun désirera et fera tout pour en sauver d’autres en les arrachant du feu, mais il n’en est pas moins que le feu du jugement arrive, que ce jugement commence par la maison de Dieu, et qu’il vient sur les nations. L’appel d’aujourd’hui est donc certainement moins alléchant que celui d’hier, prêcher à Ninive était pour Jonas moins alléchant que de prêcher pour le peuple d’Israël qu’il aimait, mais Dieu ne fera-t-Il pas en sorte que le poisson nous vomisse sur la terre pour que nous remplissions notre mission ?

« Saisissez la faucille, car la moisson est mûre ! Venez, foulez, car le pressoir est plein, les cuves regorgent ! Car grande est leur méchanceté, c’est une multitude, une multitude, dans la vallée du jugement ; car le jour de l’Eternel est proche, dans la vallée du jugement. De Sion l’Eternel rugit, de Jérusalem il fait entendre sa voix. » (Joël 3) Comme souvent, derrière chaque parole de Jésus nous trouvons une parole de la première alliance. Et derrière cette parole des évangiles qui évoque la moisson, nous trouvons cette parole du prophète Joël qui a trait aux choses dernières. Ainsi, si Jean a bien dit que Jésus nous baptiserait de l’Esprit, il a aussi dit qu’Il nous baptiserait de feu, et il a proclamé : « Il a son van à la main, puis il nettoiera son aire, il amassera le blé dans son grenier, mais brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint pas ». Et ce temps de la faucille, du vannage, du nettoyage et du feu, voici qu’il est arrivé ! Le jour de l’Eternel est proche ! Le travail est grand, et Dieu cherche donc des ouvriers, des porte-paroles, qui se laisseront saisir par l’appel du Maître, et oseront alors prendre la faucille et le van à la main. Car si l’Eternel rugit et fait entendre Sa voix en Sion, une voix dont il nous est dit qu’elle ébranlera le ciel et la terre, ne serions-nous pas ébranlés pour rentrer pleinement dans notre vocation en cette fin des temps ? L’Ecriture nous démontre pourtant si clairement que nous vivons des temps sans précédent, des temps au sein desquels le Créateur est à même de récapituler toutes choses. Si donc Abram a quitté sa patrie pour devenir Abraham, le père de la foi, si donc Lévi le fils d’Alphée a quitté son poste au bureau des péages pour devenir Matthieu, l’apôtre de la foi, pourquoi, alors que nous arrivons au terme de toute cette histoire du salut, n’entendrions-nous pas la voix de Dieu qui nous appelle à tout quitter pour devenir des témoins de la foi ?

Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche
Cela devrait être évident pour tous : si l’histoire de notre salut a commencé par un homme à qui l’Eternel a demandé de quitter sa patrie sans savoir où il allait, si elle a trouvé son plein accomplissement en Jésus qui a quitté Sa gloire pour aller à la Croix, et si elle s’est alors poursuivie par des disciples qui ont tout quitté pour prêcher cet Evangile, cette histoire du salut se finira aussi par des témoins qui n’auront pas peur de tout sacrifier pour vivre et annoncer que le Règne de Dieu arrive !
Lorsque Jésus dit « Repentez-vous », cela veut avant tout dire - en hébreu - revenez ! C’est un appel au retour, parce que le Royaume vient ! Oui, le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Les paroles de Jésus appelant à Lui Ses disciples, Ses ouvriers, sont donc plus que jamais d’actualité ! « Mais qui enverrai-je, et qui marchera pour nous », crie la voix du Seigneur ! « Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson », demande Jésus ! Qui donc répondra clairement comme Esaïe le prophète : « Me voici, envoie-moi » ?

Car si tous ne sont pas appelés, il s’agit en notre temps, pour ceux en qui cet appel résonne, de répondre de manière claire et nette ! Et la personne que Dieu appelle à faire ce pas de tout quitter pour être envoyée, une fois l’appel entendu, elle le sait au fond d’elle-même… Elle a beau essayer de regarder ailleurs, de tergiverser, elle sait au fond de son cœur que Jésus la regarde, que Jésus l’attend… Voyez-vous, le plus terrible est que parfois Jésus s’est retourné et nous parle, mais c’est nous qui Lui tournons le dos. Alors, à ces personnes qui comme Lazare sommeillent, le Seigneur crie d’une voix forte : « Sors ! » Ou encore : « Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père! » Et plus que tout : « Suis-moi ! » Ô combien ces paroles « Suis-moi » devraient nous percer ! Ô combien ces paroles sont profondes, ô combien en contemplant la vie de Jésus, ces paroles devraient nous embraser et nous sortir de nous-mêmes, et ce pour donner la même réponse que les apôtres et les prophètes : une réponse nette, ceinte de la crainte de Dieu et d’un esprit véritable d’amour et d’adoration ! Comment en effet pourrions-nous dire non à Celui qui a dit oui ? Et quel oui ! Lui qui régnait dans Sa majesté, et qui a quitté cette gloire majestueuse pour venir se faire homme… Et ce dans une crèche, dans la persécution, le rejet, la trahison, les insultes, les moqueries, les coups, la torture, la crucifixion ! Alors qui serions-nous pour dire non si ce Crucifié se retourne, nous regarde, et nous appelle à Le suivre ?

« Il dit à un autre : Suis-moi. Et il répondit : Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père. Mais Jésus lui dit : Laisse les morts ensevelir leurs morts ; et toi, va annoncer le royaume de Dieu. Un autre dit : Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d’aller d’abord prendre congé de ceux de ma maison. Jésus lui répondit : Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au royaume de Dieu. » (Luc 9:57-62) Sommes-nous propres ou impropres au Royaume de Dieu ? Quel amour habite réellement en nous ? Celui du monde, de soi, ou celui du Père, du Royaume qui vient ? Pour qui travaillons-nous, pour quoi travaillons-nous ?... Attention, le Royaume des Cieux est proche, et le temps vient où il sera trop tard pour réfléchir, le temps vient où il sera trop tard pour répondre à ce que nous savions être la volonté de Dieu, le temps vient où nous ne pourrons que regretter éternellement de n’avoir pas osé dire « Oui, me voici, envoie-moi ! », et le temps vient où il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes, dans le royaume de Dieu ! Avons-nous d’ailleurs médité à cela ? Avons-nous considéré le fait que nous partagerons le Ciel avec de tels hommes ? Et avec tous ceux et celles qu’énumère le fameux chapitre onze de l’épître aux Hébreux ? Et avec tous les saints et martyrs qui se sont succédé depuis ? C’est avec eux que nous adorerons éternellement le Dieu de gloire, ou alors nous serons jetés dehors. Quelles réponses allons-nous donc donner aux paroles de Jésus ? Quelles interprétations allons-nous en faire ? Celles de ces hommes qui ont eu les oreilles pour entendre et les mettre en pratique, ou bien celles avec lesquelles notre génération tiède et endormie se fait illusion ?

Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes
La réponse à ces questions « importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. » (Romains 13:11)

Oui, le temps presse, l’heure de nous réveiller et de parler de plus en plus ouvertement a sonné ! Et cela parce que les temps sont mauvais, parce que le diable est animé d’une grande colère, sachant qu’il a peu de temps, et parce que si de Sion l’Eternel rugit, l’adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera parmi les nations ! Et ses moyens de séduction sont si subtils qu’ils parviennent à endormir et scléroser ceux qui pourtant sont appelés par le Dieu Vivant. Et sa ruse est devenue telle qu’il est arrivé parfaitement à voiler dans les consciences la réalité et la gloire du Royaume qui vient, et à manipuler les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ.
Une telle méditation recueillera certainement bien des commentaires au sein même d’une église qui s’est laissé souiller par le « spirituellement correct », altérant ainsi la parole de Dieu. Et le résultat n’en est autre qu’un manque flagrant de l’onction véritable du Dieu de la sainteté, une église morte et sans vie, ou encore une église qui se croit vivante et prophétique alors qu’elle est séduite par les signes mensongers annoncés.

Nos temps sont mauvais et le temps est court ! Mesurons-nous donc dans quelle génération nous sommes ? Jésus parle de notre génération comme de celle de Noé, d’une iniquité accrue, d’un amour refroidi, de séductions, de faux christs, de faux prophètes, de détresse… Mais au sein de l’iniquité, que faisait donc Noé, cet homme juste et intègre parmi ses contemporains, lui qui marchait avec Dieu ? Noé exécuta tout ce que Dieu lui avait ordonné et il construisit une arche ! Alors que dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, alors que tous avaient de l’orgueil et vivaient dans l’abondance et dans une insouciante sécurité comme il nous est dit de Sodome, Noé, lui, construisait ! Noé travaillait pleinement pour Celui dont personne ne se doutait qu’Il allait venir… Alors construisons donc en notre temps l’arche du Dieu qui vient ! Et crions donc à notre génération si loin de Dieu qu’il s’agit d’y rentrer vite, car le déluge est à la porte ! Et osons lui dire que le jugement de Dieu n’est pas une fable !

Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes œuvres
Aujourd’hui, au sein du monde occidental, de ce monde incrédule et déçu par la religion, une question que tous les chrétiens se posent, ou devraient se poser, est : comment interpeller et atteindre ces masses qui ne veulent plus rien entendre ? Et si elle n’est peut-être pas la seule, la réponse la plus vraie ne se trouve-t-elle pas dans le fait de revenir à la mise en pratique véritable des Ecritures, et le fait de devenir alors ce que l’église primitive était : un signe de Dieu pour notre temps ? Car le monde actuel n’a plus d’espérance, et pourtant, même si la plupart deviennent de plus en plus hostiles à la foi, chaque homme garde au fond de lui un désir d’authenticité, une soif de vérité. Mais pour répondre à ce vide intérieur souvent rempli des mensonges de l’ennemi et pour se convertir véritablement, l’homme contemporain n’a que faire de nos paroles ou de nos programmes. Ce qu’il cherche, c’est l’authenticité ! C’est finalement tout ce que l’église d’aujourd’hui ne peut pas lui offrir, car en ayant dilué son message en voulant se mettre au diapason des gens, elle a perdu l’authentique puissance de Dieu, celle qui vient d’un message sans équivoque et de chrétiens qui vivent ce qu’ils prêchent. Notre monde insouciant et incrédule n’a donc pas besoin de beaux discours ou de programmes bien pensés, mais d’une démonstration de foi qui manifeste de manière indéniable que Dieu est Vivant, et qu’Il revient bientôt. Notre monde vide d’espoir et d’authenticité a besoin de voir des actes, des œuvres, et des actes et des œuvres empreints et épris de la vérité évangélique, manifestant la Parole de Dieu comme une réalité vivante et concrète. Si Jacques avait bien compris cela pour sa génération, ô combien ses paroles inspirées devraient interpeller l’Eglise et chaque croyant aujourd’hui : « Mes frères, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les œuvres ? Cette foi peut-elle le sauver ? Mais quelqu’un dira : Toi, tu as la foi ; et moi, j’ai les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes œuvres. Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent. Veux-tu savoir, ô homme vain, que la foi sans les œuvres est inutile ? Comme le corps sans esprit est mort, de même la foi sans les œuvres est morte. » (Jacques 2)

Oui, plus que jamais c’est le temps de manifester une foi vivante, non par nos dires mais par nos œuvres ! Manifester une foi véritable, non par nos petits témoignages qui nous rassurent et nous réjouissent parce que l’on croit semer la Parole, mais par une mise en pratique de la Parole qui nous fait d’abord tomber réellement en terre pour permettre alors de posséder le véritable témoignage de Jésus. Et ainsi, nous pourrons voir de vraies conversions bibliques et non des gens « touchés »…
C’est donc le temps pour plusieurs de répondre aux paroles et aux appels d’un Dieu qui souhaite rassembler un reste qui saura manifester tangiblement la réalité de Son règne qui vient ! Un reste qui osera revenir à ce que vivaient les premiers chrétiens, et trouver ainsi grâce auprès d’un peuple qui ne saura que dire devant la foi manifeste d’hommes et de femmes, tous différents, mais tous unis dans l’amour véritable du Crucifié, et dans l’attente ardente du Ressuscité qui vient.
« Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun. Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, et ils en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun. Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur, louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. »
(Actes 2:44-47)

Encore un peu de temps, et vous me verrez
Si Jésus a dit à ses disciples au soir de sa vie : « Encore un peu de temps, et vous me verrez, parce que je vais au Père », c’est parce qu’après Sa crucifixion, Il allait ressusciter et les revoir. Et c’est bien ce qu’il s’est passé, pour eux, comme pour plus de cinq cents frères à la fois. Mais aujourd’hui, à nous qui avons reçu le Saint-Esprit aussi bien que ces hommes, et ce pour devenir une même épouse pure et sans tache, Jésus voudrait dire encore plus fort : « Encore un peu de temps, et vous me verrez ! Oui, je viens bientôt ! Et tout œil Me verra ! Oui. Amen ! Je suis l’alpha et l’oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout-Puissant. »

Et nous lisons aussi dans l’Ecriture que la réponse à cela est : « Amen ! Viens Seigneur Jésus ! » Et encore : « L’Esprit et l’épouse disent : Viens. Et que celui qui entend dise : Viens. » Mais alors, comment donc être une épouse qui dit « Viens » et qui veut être avec Lui demain, si nous refusons de suivre Celui qui nous dit « Viens et suis-moi » aujourd’hui ?! Il y a là un vrai problème qu’il nous convient de considérer. Nous sommes en effet nombreux à désirer être enlevés sur des nuées à la rencontre du Seigneur dans les airs, mais nous sommes beaucoup moins à vouloir marcher ici-bas à Sa suite en répondant de manière claire à Son appel. Pourquoi ? C’est à chacun de répondre pour lui-même, face à Celui qui vient dans la gloire de son Père, et qui rendra à chacun selon ses œuvres. Mais sachons qu’une épouse aimante est censée aller à la rencontre de l’Epoux ! Son attente n’est pas statique, mais plutôt ardente, comme le livre des Cantiques nous en instruit.

Allons-nous donc laisser nos contemporains sans signes tangibles que notre Epoux arrive ? Allons-nous faire comme ce jeune homme riche que Jésus a pourtant regardé et aimé ? Ou allons-nous oser suivre notre père Abraham, notre mère Rébecca, notre sœur Ruth, et faire du Fils premier-né notre véritable frère ?

Si le sang de l’Agneau a coulé, pourquoi donc rester encore dans nos maisons égyptiennes ? Allons au désert, n’ayons pas peur, ne murmurons pas, alors l’Eternel formera en nous ce bon esprit de Caleb et de Josué, et bientôt nous pourrons voir apparaître la terre promise !

N.B. : L’auteur de ces lignes tient à préciser avec fermeté que cette méditation n’a aucunement pour but d’être un plaidoyer afin que le plus grand nombre rejoigne la mission à laquelle il appartient. L’Espoir ne cherche nullement la croissance du nombre de ses membres, mais c’est avec sincérité que chacun recherche la seule gloire de Dieu. Si l’œuvre a bien pour vocation d’aider et d’accueillir des personnes qui répondraient à cet appel de Jésus, elle est avant tout appelée à être une voix qui crie dans le désert pour dire ce qu’elle croit être sur le cœur de Dieu. Nous souhaitons ainsi que les personnes qui entendraient la voix du Seigneur puissent y répondre et s’engager là où Dieu seul les souhaite.

jeudi 18 décembre 2014

Ex Star Du Porno - Shelley Lubben

Shelley était une star du porno. Elle était tellement douée qu'elle avait même reçu le prix de meilleure nouvelle star montante. Mais en dehors des caméras, on était loin d'imaginer qu'elle vivait un véritable enfer...Écoutez son témoignage.

Connaissez-vous réellement le Saint-Esprit ? - David Wilkerson

Le Saint-Esprit est déjà présent. Il est descendu lors de la Pentecôte et Il n'est jamais reparti !
Oui, c'est possible de connaître les doctrines sur le St-Esprit et de ne pas Le connaître pour autant. Si je vous posais la question suivante : Avez-vous reçu le Saint-Esprit ? Que me répondriez-vous ?... Dans l'église de Times Square Church, nous chantons un cantique très entraînant dont voici la traduction : Seigneur envoie-le, Seigneur envoie-le. Seigneur fais descendre ton Saint Esprit.. Nous chantons d'autres chants similaires qui demandent au Saint-Esprit de descendre. Mais la vérité est la suivante : Le Saint-Esprit est déjà présent. Il est descendu lors de la Pentecôte et Il n'est jamais reparti !Jésus a promis :
16 Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous, 17 l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
Considérez quelques instants la phrase suivante prononcée par Jésus : « mais vous Le connaissez ». Récemment, alors que j'étudiais ce passage pour préparer mon message, cette phrase est restée dans mon esprit. J'ai réalisé que je ne connais pas beaucoup le Saint Esprit. L'Eglise parle souvent du Saint-Esprit. Nous parlons de la doctrine du Saint-Esprit, comment être remplis de l'Esprit, marcher et vivre dans l'Esprit, recevoir ses dons et son réconfort. Oui, c'est possible de connaître toutes ces doctrines et de ne pas Le connaître pour autant. Si je vous posais la question suivante : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit ? Que me répondriez-vous ? » Certains diraient : « Oui, j'ai reçu le Saint-Esprit quand Jésus m'a sauvé. C'est le Saint-Esprit qui m'a conduit à Lui. » D'autres déclareraient : « Oui, j'ai reçu le Saint-Esprit car j'ai parlé en langues quand je l'ai reçu. Je prie dans l'Esprit et les langues sont l'évidence que je l'ai reçu ». Cependant, recevoir le Saint-Esprit est bien plus qu'une expérience ponctuelle. Le mot "recevoir" signifie "s'approprier ce qui est donné".
Pour résumer, recevoir est le désir d'acquérir une plus grande connaissance de la personne du Saint-Esprit et quel est son rôle. En fait, le Saint-Esprit n'est pas pleinement reçu par quelqu'un jusqu' à ce qu'Il lui permette de prendre tout le contrôle de cette personne.
Paul demanda aux Galates : « Comment avez-vous reçu le Saint-Esprit ? L'avez-vous reçu par la foi » Puis il déclara: « vous affirmez que vous connaissez le Saint-Esprit par la foi. L'oeuvre du Saint-Esprit s'effectue-t-elle continuellement en vous par la foi ? Exercez-vous votre foi pour aller plus loin dans l'Esprit ? » Voici une chose surprenante : Dieu nous a donné le fabuleux don du Saint-Esprit qui habite dans nos coeurs et pourtant nous agissons comme s'Il n'y était pas.
Nous savons que le Saint-Esprit est ici sur terre et qu'Il ne nous a jamais laissé. Nous savons qu'Il vit en nous et qu'Il fait de nous sa demeure, nos corps sont devenus son temple. Malheureusement, la plupart du temps nous vivons comme si le Saint Esprit était quelque part dans le cosmos et non pas au milieu de nous ou en nous. La vérité est que le Seigneur a envoyé son Saint-Esprit pour nous montrer combien Il s'intéresse à chaque aspect de nos vies. Le Saint-Esprit a été envoyé comme notre ami, notre consolateur et notre guide. À la vue de cela , une question émerge : « Quelle est ma connaissance du Saint-Esprit ? Est-ce que je le connais de cette façon ?» Jésus a clairement dit que le Saint-Esprit sera pour nous tout ce que Lui a été pour les disciples lorsqu'Il était sur terre. Considérez les points suivants :
  • Jésus a révélé le Père à ses disciples
  • Il a transmis toutes les paroles que Dieu avait pour les disciples.
  • Il a prié pour les disciples et Il les a gardés et protégés
  • La gloire que Jésus avait, Il l'a aussi donné à ses disciples (voir Jean 17)
Jésus a dit à tous ceux qui le suivaient, « Je ne vous laisserai pas orphelins ». En d'autres mots, Il nous dit: Je vous envoie quelqu'un qui vous défendra et qui vous gardera. Je ne vous laisse pas sans aide, impuissant et vulnérable aux pièges de l'ennemi. Réjouissez-vous car je vous envoie quelqu'un dont la puissance est plus grande que toutes celles qui se trouvent dans l'univers. Jésus dit que l' Esprit n'est pas uniquement présent à l'intérieur de moi mais Il dit que je Le connais. Donc, je me suis posé la question : « Comment est-ce que je Le connais ? Quelles sont les marques, les preuves, qui me démontrent que je Le connais, que j'admets Sa présence dans ma vie ou encore que j'expérimente Sa proximité ? »
Simplement, je sais que le Saint-Esprit agit en moi car Il me transforme. Je ne Le connais pas parce que je vois les autres changer. Je peux Le voir oeuvrer dans la vie des frères et soeurs mais je connais seulement le Saint-Esprit par son oeuvre dans ma propre vie. L'oeuvre du Saint- Esprit en nous est si personnelle. Mon corps est Son temple, et quotidiennement, Il me donne une nouvelle révélation de Jésus-Christ. C'est Son oeuvre qui me détourne du mal pour me donner faim et soif de sainteté et qui me fait dire ardemment et continuellement « Viens Seigneur Jésus ». 
Laissez-moi vous parler de 2 oeuvres principales du Saint-Esprit. Quand nous connaissons Son oeuvre et que nous croyons qu'Il agit en nous, alors nous sommes capables de tenir ferme face à toutes épreuves ou peurs. Son oeuvre nous permet même de regarder la mort dans les yeux tout en demeurant plein d'espoir et dans la joie.

1. L'oeuvre du Saint-Esprit : la consolation

Jésus appela le Saint-Esprit le " Consolateur ". C'est une chose de savoir qu 'Il est notre consolateur mais c'est une autre chose de savoir comment Il nous console. Ainsi on peut distinguer la consolation venant de la chair et celle qui vient du Saint-Esprit. Par exemple, prenons un frère ou une soeur en Christ qui est prisonnier de la solitude. Cette personne prie pour la consolation du Saint-Esprit et elle s'attend à ce qu'elle vienne par le biais d'un sentiment. Elle imagine que c'est un soudain souffle descendant du ciel comme un sédatif spirituel pour son âme.
Dans son esprit, le réconfort vient comme une douce relaxation de l'esprit apportant quelques heures de répit. Mais le lendemain, le sentiment de paix a disparu. Suite à cela, cette personne commence à croire que le Saint-Esprit refuse de répondre à sa demande. Non, jamais ! Le Saint-Esprit ne nous réconforte jamais en manipulant nos sentiments. Sa manière de consoler est très différente et cela est exposé clairement dans la parole. Quelque soit le problème, le besoin ou l'épreuve, Son oeuvre de consolation est accomplie par la révélation de la vérité : ''Un autre consolateur ... L'Esprit de vérité (Jean 14 :17).'' 
Le fait est que la consolation ne vient pas de ce que l'on ressent mais de ce que nous connaissons. Seule la vérité prédomine sur nos sentiments. L'oeuvre de consolation du Saint-Esprit débute par cette vérité fondamentale : Dieu n'est pas en colère contre vous. Il vous aime.
5 Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.
La traduction grecque est encore plus riche que ce qui est suggéré par cette traduction, elle dit que le Saint-Esprit fait jaillir, bouillonner l'amour de Dieu dans nos coeurs.Prenons l'exemple d'un coeur lourd. Ce fardeau insupportable peut-être dû à la peur, la honte, le chagrin, les afflictions, la tentation ou le découragement. Mais peu importe la cause, on a besoin de consolation. Alors soudainement, on entend une voix qui fait écho dans chaque recoin de notre âme. C'est la voix du Saint-Esprit qui déclare à l'âme " Rien ne peut vous séparer de l'amour de Dieu. " Cette vérité, une fois que vous y croyez, devient un fleuve d'eau vive jaillissante qui déborde au-delà de tout obstacle.
26 Mais le consolateur, l'Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.
De cette façon, le Saint-Esprit a une place centrale concernant notre adoption par le Père. L'Esprit est notre enseignant pour marcher chaque jour avec Jésus, et nous sommes ses étudiants. Il nous enseigne que nous sommes adoptés par le Père, nous sommes la famille de Dieu, ses fils et filles. Comment le Saint-Esprit rappelle t-il cette vérité ? Il nous rappelle la plus glorieuse déclaration faite par Jésus : « Je suis le Fils de Dieu. J'ai un Père au ciel et mon Père m'aime. » Les mots de Jésus sont devenus les nôtres, comme nous avons été adoptés dans la famille du Père, et nous sommes devenus de ce fait, frères et soeurs.
6 Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos coeurs l'Esprit de son Fils, lequel crie : Abba ! Père !
C'est le Saint-Esprit qui crie en nous: « Souviens-toi de ce que Jésus a dit : tu es le fils, la fille du Dieu Tout-Puissant. Tu as un Père dans le ciel qui t'aime. Donc, rappelle-toi qui tu es. Tu n'es pas seul(e). Garde à l'esprit les paroles de Jésus : Dieu t'aime autant qu'Il m'aime.»
Cette vérité, concernant le fait que l'Esprit d'adoption habite en moi, est devenue une grande source de paix et de réconfort dans ma marche avec Dieu. L'ennemi peut venir comme un fleuve, me plonger dans la peur, la culpabilité ou le stress mais je peux immédiatement faire cette prière : « Saint-Esprit agit en moi maintenant, enseigne-moi, rappelle-moi les promesses de Jésus au sujet de ma position en tant que fils ou fille de Dieu.» Alors l'Esprit crie en moi : « Souviens-toi d'Abba ton Père. Tu es justifié(e) et tu as accès à Lui maintenant.. A présent, déclare du plus profond de ton âme : Je suis fils, fille de Dieu. Je marche dans l'Esprit d'adoption. »
14 car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
De même, Paul nous dit qu'en tant que fille et fils de Dieu, nous avons le même Esprit que celui qui était en Christ.
11 Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
Réalisez-vous combien le rôle du Saint-Esprit est important ? Parfois, je peux me sentir mort spirituellement, insensible, sans vie, comme si le feu en moi n'était plus qu'une étincelle, un lumignon qui fume. Mais la réalité est qu'il y a une force vivante qui oeuvre continuellement en moi. Si je crois les paroles du Seigneur et que je place ma confiance en Jésus-Christ alors peu importe comment je me sens, comment je me juge ou je me sens condamné, le Saint-Esprit insuffle toujours la vie en moi. Dieu m'aime toujours et son Esprit est toujours à l'oeuvre en moi.
Pensez un instant à un précieux bien-aimé que vous connaissez, peut-être qu'il est en souffrance ou sur son lit de mort. Le corps de ce bien-aimé est en train de dépérir. Mais nous savons que tous ceux qui sont en Christ sont dans un processus de résurrection. En effet, le même Esprit qui a rempli Jésus même dans la tombe, peut également relever votre bien-aimé pour la vie éternelle. Au paroxysme de la souffrance, le Saint-Esprit crie en nous : « tu es sur le point d'aller rejoindre Abba Père ! »
Une autre source de consolation est de croire que le Saint-Esprit est venu pour faire la guerre aux convoitises et aux attraits de la chair.
17 Car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez.
Une guerre intérieure fait rage en nous. Chaque chrétien peut déclarer " Je sais que Dieu m'aime. Je le connais comme mon Père et je sais que je suis son enfant. Egalement, je suis rendu(e) juste aux yeux de Dieu et j'ai un accès libre auprès de Lui. Mais il n'en demeure pas moins qu'une guerre a lieu en moi. Je combats encore contre les pensées venant de la chair et les tentations, cette guerre semble ne jamais finir. " Bien-aimé cette guerre est celle de tous les chrétiens. Nous avons des pensées qui ne sont pas dignes de Christ, nous regardons des choses que nous ne devrions pas regarder, nous sommes tentés par des choses qui ne devraient pas être une tentation et nous écoutons des choses inappropriées. Ces choses nous font ressentir combien nous sommes indignes et impurs.
Ces batailles peuvent devenir si intenses et si fréquentes que nous pouvons avoir le sentiment d'avoir perdu la guerre. Même l'apôtre Paul a expérimenté cela, c'est avec angoisse qu'il s'est écrié : " Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort ?...  (Romains 7 :24). En réponse à notre détresse le Saint-Esprit vient avec cette vérité réconfortante:
13 Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter.
En d'autres mots, Paul dit, vous êtes dans une guerre que tous les autres chrétiens mènent aussi dans le monde entier. Cette épreuve n'est pas étrange ou faite spécialement pour vous. L'apôtre Pierre nous rassure aussi par ses paroles :
12 Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d'une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver.
Dieu dit qu'il y a une puissance en moi qui est plus forte que celle de ma chair.
4 Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.
La raison pour laquelle votre chair a refait surface, la raison pour laquelle Satan vous enflamme, est due au fait que vous avez invité le Saint-Esprit à agir et à prendre le contrôle de votre vie. C'est simple, vous êtes tenté car Il réalise des choses merveilleuses dans votre vie et son oeuvre déclenche la colère de Satan. C'est véridique, la chair est l'ennemie de l'Esprit mais Il est plus que vainqueur sur notre chair. Nous avons simplement à réaliser que cette guerre durera aussi longtemps que nous serons vivants. C'est ce que Paul a voulu nous faire comprendre
13 Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter.
Voici encore une vérité du Saint-Esprit qui nous console : nous avons une issue concernant la peur d'être vaincu. Cette vérité soulève 3 choses importantes que nous devons Lui demander de nous rappeler :
  • Ma guerre intérieure n'est pas différente de celle que vivent les autres chrétiens, donc je ne dois pas accepter le mensonge qui me fait croire que je suis bizarre et que je suis un enfant de Dieu non sanctifié.
  • Je dois être conscient et cela en permanence, que Dieu m'aime tant, qu'Il m'a donné son propre Esprit. Il est si tendre et attaché à moi qu'Il a envoyé son Saint-Esprit pour combattre mes guerres. Le Saint-Esprit n'est pas là comme un espion cherchant les péchés dans ma vie. Il pense seulement à mon bien et à mon avantage.
  • Je dois chasser toute forme de condamnation. Il faut que je demande au Saint-Esprit de me rappeler les mots de Paul : « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ (Romains 8 :1). » 

2. Le Saint-Esprit est venu pour nous aider à mener une vie de prière.

26 De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables;
Considérez bien ce que Paul déclare à propos du rôle du Saint-Esprit dans nos vies. Nous sommes si confus concernant la prière, nous la compliquons. Dans n'importe quelle librairie chrétienne, vous trouverez de nombreux livres sur la prière avec des détails sur comment prier.
Toutes ces théories apportent la confusion, elles suscitent des multitudes de questions comme par exemple : « À quel moment la prière devient-elle une intercession ? L'intercession peut-elle être évaluée par la ferveur, le ton ou encore le temps passé à genou ? Je suis censé(e) prier dans la volonté de Dieu mais comment puis-je connaître sa volonté ? Est-ce que la prière mentale est considérée comme une prière en tant que telle ? Pour quelles choses dois-je prier ? »
Ces confusions peuvent être si écrasantes que certains prient très peu. En vérité, on n'a jamais eu autant besoin des prières des chrétiens que maintenant. Notre monde est devenu insensé. Même à son époque, Paul a dit de la terre que " jusqu'à ce jour, la création toute entière soupire. Les écologistes nous disent que les glaciers sont en train de fondre, que des inondations atteindront la ville de New York et la côte Est. Dans le futur, le réchauffement de la planète détruira toutes les plantes vitales. Il est prédit que la terre deviendra quasiment inhabitable. Dans le monde entier, de tels rapports suscitent énormément de stress et les chrétiens n'en sont pas exemptés. Paul dit :
23 Et ce n'est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prémices de l'Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l'adoption, la rédemption de notre corps.
Face à l'accroissement des problèmes planétaires, toute la société est à la recherche d'une source de réconfort, de sécurité. Elle ne la trouve ni dans la psychothérapie, ni dans la religion, ni dans les causes nobles et pas non plus dans les oeuvres charitables. Notre seule ressource pour une époque comme celle-ci est la prière de foi. La Bible nous dit:
17 l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
À ce point de ma vie et de mon ministère, un des sujets qui me préoccupe le plus est de maintenir une vie de prière. Quand je la néglige, j'attriste l'Esprit de Dieu en moi. Oui, il est possible que nous l'attristions, Paul a écrit à ce sujet :
30 N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption.
En effet, l'Esprit de Dieu nous fait connaître ce qui attriste le coeur de Dieu concernant l'incrédulité et le manque de prière de son peuple. Considérez les divers rôles du Saint-Esprit dans nos prières, c'est dans la prière que: 
  • Le Saint-Esprit manifeste la présence de Christ en nous
  • L'Esprit scelle les promesses de Dieu dans nos coeurs
  • Le Consolateur nous communique la paix
  • L'Esprit libère des fleuves de consolation, de paix et de repos dans nos âmes.

Pour ces derniers temps, ma prière est la suivante :

Saint-Esprit, garde-moi dans une communion intime avec Jésus. Ne me laisse pas négliger mon temps avec Celui que mon âme aime. Garde-moi agenouillé(e), c'est là que je connaîtrai la consolation.
Je vous recommande avec insistance de faire cette prière à votre tour.

Source: http://www.enseignemoi.com/david-wilkerson/texte/connaissez-vous-reellement-le-saint-esprit-25156.html

lundi 15 décembre 2014

Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir...

Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme; il n’est point servi par des mains humaines, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses.

Il a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure; il a voulu qu’ils cherchassent le Seigneur, et qu’ils s’efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l’être.

C’est ce qu’ont dit aussi quelques-uns de vos poètes: De lui nous sommes la race… Ainsi donc, étant la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinité soit semblable à de l’or, à de l’argent, ou à de la pierre, sculptés par l’art et l’industrie de l’homme.

Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir, parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts… (‭Actes‬ ‭17‬:‭24-31‬ LSG)

Or sans la foi il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. (‭Hébreux‬ ‭11‬:‭6‬ LSG)

LA DOCTRINE DE LA TRINITÉ

Car il y en a trois dans le Ciel qui rendent témoignage, le Père, la Parole, et le Saint-Esprit; et ces trois-là ne sont qu'un. Il y en a aussi trois qui rendent témoignage sur la terre, savoir l'Esprit, l'eau, et le Sang; et ces trois-là se rapportent à un. (1 Jean 5:7-8 FMAR)

HÉRÉSIES QUI REJETTENT LA DOCTRINE DE LA TRINITÉ.

Nous connaissons toutes ces choses aussi bien par les témoignages des Saintes Écritures
(Luc 24:25-27; Jean 5:39; Ac. 17:11; Ac. 18:28; 1 Cor. 15:3-4)

que par les oeuvres de ces trois personnes, tout spécialement par les oeuvres dont nous percevons les effets en nous-mêmes (Luc 24:32,45; Jean 1:33; Jean 14:16,26; Jean 15:26; Ac. 2:32-33; Rom. 8:9; Gal. 4:6; Éph. 3:14-17; Tite 3:4-6; 1 Pi. 1:2; 1 Jean 4:13-14; 1 Jean 5:1-12;Jude 20-21; Apoc. 1:4-5.)

Les témoignages des Écritures Saintes qui nous enseignent à croire en cette Sainte Trinité se retrouvent dans plusieurs passages de l’Ancien Testament.

Nous n’avons pas besoin de tous les mentionner; il suffit d’en choisir quelques-uns avec discernement. Dans le livre de la Genèse, Dieu dit: “FAISONS l’homme à notre image selon NOTRE ressemblance… Dieu créa l’homme à son image… homme et femme il les créa.”(Gen. 1:26-27.)

Il a dit aussi: “Maintenant que l’homme est devenu comme l’un de NOUS.” (Gen. 3:22.)

Lorsque Dieu dit “FAISONS l’homme à notre image”, il atteste qu’il y a plusieurs personnes en Dieu et lorsqu’il dit “Dieu créa”, il montre que Dieu est un. Il est vrai qu’il ne dit pas combien de personnes il y a, mais ce qui nous semble quelque peu obscur dans l’Ancien Testament est très clair dans le Nouveau Testament. Lorsque notre Seigneur a été baptisé dans le Jourdain, la voix du Père a été entendue. Il a dit: “Celui-ci est mon Fils bien-aimé”.( Matt. 3:17.)
Le Fils a été vu dans l’eau et le Saint-Esprit est apparu sous la forme d’une colombe. (Matt. 3:16.)

De même, le Christ a donné l’ordre suivant pour le baptême de tous les fidèles: “Baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit”. (Matt. 28:19.)

Dans l’Évangile selon Luc, l’ange Gabriel parle ainsi à Marie, la mère de notre Seigneur: “Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.” (Luc 1:35.)

Ailleurs, il est dit: “Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous” (2 Cor. 13:13.)

Tous ces passages nous enseignent pleinement qu’il y a trois personnes en une seule essence divine.
CETTE DOCTRINE DÉPASSE LA COMPRÉHENSION HUMAINE.

Cependant, nous y croyons aujourd’hui sur le fondement de la Parole, (Ps. 45:8; És. 61:1; És. 63:10-11.), attendant d’en avoir la pleine connaissance et d’en jouir pleinement au ciel.

Or, il faut aussi noter les rôles et les actions particulières des trois personnes envers nous: LE PÈRE est notre Créateur par sa puissance, (Eccl. 12:1; Mal. 2:10; 1 Pi. 1:2.), LE FILS est notre Sauveur et notre Rédempteur par son sang, ( 1 Pi. 1:2; 1 Jean 1:7; 1 Jean 4:14.), LE SAINT-ESPRIT est notre Sanctificateur par sa demeure en nos coeurs (Jean 1:33; Jean 14:16; Rom. 8:9; 1 Cor. 6:11; Gal. 4:6; Tite 3:5; 1 Pi. 1:2.)

Cette doctrine de la sainte Trinité a toujours été maintenue dans la vraie Église, depuis le temps des apôtres jusqu’à ce jour, CONTRE LES JUIFS, CONTRE LES MUSULMANS et CONTRE QUELQUES FAUX CHRÉTIENS ET HÉRÉTIQUES, tels que Marcion, Manès, Praxéas, Sabellius, Paul de Samosate, Arius et autres semblables, qui ont été condamnés avec raison par les Pères de l’Église. Par conséquent, nous recevons volontiers les trois symboles qui traitent de ce sujet, soient le Symbole des apôtres, le Symbole de Nicée et le Symbole d’Athanase, de même que ce que les pères de l’Église ont jugé conforme à ces symboles.

Selon cette vérité et cette Parole de Dieu, nous croyons en un seul Dieu (Deut. 6:4; 1 Rois 8:60; És. 43:10-11; És. 44:6; És. 45:18; Marc 12:29; Jean 17:3; 1 Cor. 8:6; Jac. 2:19.), qui est une seule essence, dans laquelle il y a trois personnes qui sont réellement, véritablement et éternellement distinctes, selon leurs propriétés incommunicables.

Il s’agit du Père, du Fils et du Saint-Esprit (Gen. 1:26; Gen. 3:22; És. 6:3,8; Matt. 3:16-17; Matt. 28:19; Jean 5:17-18,32,36-37; Jean 17:21; 2 Cor. 13:13; Gal. 4:4,6; 2 Thess. 2:13-16; 1 Pi. 1:2-3; 1 Jean 4:13-14.).

Le Père est la cause, l’origine et le commencement de toutes choses visibles et invisibles (Gen. 1:1; Deut. 4:32; Mal. 2:10; Jean 5:19; 1 Cor. 8:6; Éph. 3:14-15.).

Le Fils est la Parole (Jean 1:1-2,14; 1 Jean 1:1; Apoc. 19:13.),
la sagesse (Prov. 8:12,22-31; Luc 2:40,46-47; 1 Cor. 1:24; Col. 2:3.)
et l’image du Père (Jean 5:17-26; Col. 1:15; Héb. 1:3).

Le Saint-Esprit est la force et la puissance éternelle (Gen. 1:2; Matt. 12:28; Luc 1:35; Luc 24:49; Ac. 1:8; Rom. 8:11; 1 Cor. 2:4-5.), qui procède du Père et du Fils (Jean 14:26; Jean 15:26; Jean 16:7; Rom. 8:9; Gal. 4:6; Tite 3:5-6.).

Cependant, Dieu n’est pas divisé en trois à cause d’une telle distinction, puisque l’Écriture nous enseigne que le Père, le Fils et le Saint-Esprit ont chacun leur propre existence personnelle avec ses propriétés distinctes, mais de manière telle que ces trois personnes ne sont qu’un seul Dieu.

Il est donc manifeste que le Père n’est pas le Fils, que le Fils n’est pas le Père et que le Saint-Esprit n’est ni le Père ni le Fils.

Cependant, ces personnes distinctes ne sont ni divisées (Jean 10:30,38; Jean 14:10-11; Jean 17:21.), ni confondues, ni mélangées.

En effet, le Père n’est pas venu dans la chair ni le Saint-Esprit; seul le Fils l’a fait ( Jean 1:14; Gal. 4:4; Phil. 2:6-7) .

Le Père n’a jamais été sans son Fils ( Mi. 5:1; Jean 1:1-2.)ni sans son Saint-Esprit, parce que tous trois sont co-éternels en une même essence.

Il n’y a ni premier ni dernier, car tous les trois sont un en vérité, en puissance, en bonté et en miséricorde.

— Confession de foi des Pays-Bas, article 9

La doctrine de la Trinité a souvent été attaquée et combattue tout au long de l’histoire de l’Église, mais elle a toujours résisté à l’épreuve.

Encore aujourd’hui, beaucoup de gens qui disent croire en Dieu refusent de croire dans la Trinité.

Il nous a été fait la grâce de croire qu’il existe un seul Dieu en trois personnes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. La dernière partie de l’article 9 de la Confession des Pays-Bas mentionne des religions qui rejettent la Trinité

Il n’est pas possible d’étudier en détail dans cette série toutes les hérésies qui ont été inventées par les hommes pour essayer d’expliquer Dieu rationnellement. Regardons simplement quelques exemples anciens et un exemple moderne.

Le modalisme

Sabellius (3e s.) a enseigné ce qu’on appelle le modalisme. Les modalistes croient qu’il existe un seul Dieu qui se fait connaître sous différents modes. On peut comparer cela à un homme qui joue différents rôles. À la maison, il est mari et père de famille. Dans son entreprise, il est le directeur. À l’Église, il est diacre. Nous avons un même homme qui porte plusieurs chapeaux différents. De même, il y aurait un seul Dieu qui porte plusieurs chapeaux. Dans l’Ancien Testament, Dieu jouerait le rôle de Père. Dans le Nouveau Testament, il serait Fils et après la Pentecôte il serait Saint-Esprit. Un seul Dieu en trois modes. Celui qui est mort sur la croix serait simplement le Père portant le chapeau de Sauveur. Si les modalistes ont raison, cela voudrait dire que les prières de Jésus adressées à son Père seraient une illusion, car Jésus prierait à lui-même. Les textes qui disent que le Père a envoyé son Fils dans le monde ou que le Père et le Fils ont envoyé l’Esprit n’auraient pas de sens non plus. Jésus au ciel qui intercède pour nous serait une absurdité.

L’adoptianisme et l’arianisme

Paul de Samosate (3e s.) a enseigné l’adoptianisme. Les adoptianistes disaient que seul le Père est vrai Dieu. Jésus était un homme ordinaire. Sa sainteté, son grand amour et son zèle pour la gloire de Dieu faisaient toutefois de lui un homme à part. Dieu a été tellement impressionné par cet homme bon qu’il l’a adopté comme son Fils le jour de son baptême en versant sur lui son Esprit, c’est-à-dire sa force divine, pour que Jésus devienne entièrement saint. Arius a repris ces idées. Arius croyait que le Fils était inférieur au Père et que le Fils a été créé. Il ne croyait pas à la divinité de Jésus. Au quatrième siècle, les idées d’Arius sont devenues très répandues dans l’Église. Aujourd’hui, les Témoins de Jéhovah sont en quelque sorte des héritiers spirituels de l’arianisme. La Bible nous enseigne que si Jésus n’était pas Dieu, s’il était seulement une créature, il n’aurait jamais pu payer pour tous les péchés de son peuple et n’aurait jamais pu nous sauver.

La défense de la doctrine de la Trinité

Nous devons être reconnaissants que Dieu a suscité des hommes fidèles dans l’histoire de l’Église pour garder la vérité de sa Parole. Au quatrième siècle, Athanase s’est fortement opposé aux idées d’Arius devenues très populaires. Athanase a beaucoup souffert, même plusieurs exils, pour s’être opposé aux ariens. Mais Dieu a récompensé sa persévérance et la vérité a finalement triomphé. Les Conciles de Nicée en 325 et de Constantinople en 381 ont condamné les idées d’Arius et des adoptianistes et ont affirmé la vérité biblique de la sainte Trinité. Le Symbole de Nicée déclare: “Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père, avant tous les siècles: Il est Dieu, né de Dieu, Lumière, né de la Lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu, engendré, non pas créé, de même nature que le Père et par lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel; par l’Esprit Saint, il a pris chair de la vierge Marie, et s’est fait homme, etc.” Le Symbole dit d’Athanase élabore plus en détail et de façon magnifique la foi en la Trinité. Ces symboles sont un héritage inestimable qui doit continuer d’être préservé et transmis. Les chrétiens auraient tout avantage à bien les connaître pour éviter les erreurs du passé et continuer de confesser fidèlement les vérités qui nous ont été révélées concernant Dieu.
Le livre La Cabane (The Shack)

Une fausse conception de Dieu et de la Trinité

Encore aujourd’hui, plusieurs chrétiens ont des idées fausses ou confuses au sujet de Dieu et de la Trinité. Le livre The Shack (La Cabane) de Paul Young nous en donne un bon exemple. Ce livre connaît en ce moment un succès exceptionnel en librairie et il est très populaire chez plusieurs chrétiens. Ce livre essaie de répondre à la grande question “Où est Dieu dans ce monde de souffrances?” C’est l’histoire d’un homme, Mack, qui vit la grande tristesse d’avoir perdu sa fille. Mack reçoit une invitation énigmatique à se rendre à la cabane où on avait retrouvé la veste pleine de sang de sa fille. Mack décide de se rendre à cette cabane. Il y passe une fin de semaine où il fait l’incroyable rencontre de Dieu. Les trois personnes de la Trinité lui apparaissent sous forme corporelle. Papa prend la forme d’une grosse femme afro-américaine. Jésus est un homme qui vient du Moyen-Orient et le Saint-Esprit est une petite femme asiatique appelée Sarayu. Le livre contient peu d’action et beaucoup de dialogue entre les personnes de la Trinité et Mack. Durant la fin de semaine, sa compréhension de Dieu et de sa relation avec Dieu change radicalement. Quand il quitte la cabane, c’est un homme transformé. Ce livre est évidemment une fiction, mais il a pour but d’enseigner des vérités théologiques. Beaucoup de lecteurs ont témoigné que ce livre a changé leur vie et leur façon de comprendre Dieu. Ce livre a une influence profonde sur beaucoup de chrétiens aujourd’hui. Il est supposé nous aider à surmonter nos peines et à vivre pleinement.

La puissance émotive de ce livre réside dans le face à face entre Dieu et l’homme. Cependant, la Bible nous commande clairement de ne pas faire de représentation de Dieu. On peut discuter si la représentation de Jésus est acceptable, car Jésus s’est fait homme. Mais la représentation visible du Père et du Saint-Esprit est certainement un péché contre le deuxième commandement.

La Cabane affirme l’égalité des trois personnes de la Trinité, mais rejette qu’il puisse exister une relation d’autorité et de soumission entre elles. Papa, Jésus et Sarayu vivent dans un cercle de relations sans aucune hiérarchie entre eux. Pour l’auteur, la soumission est un mal en soi qui découle du péché. Mais d’après la Bible, les trois personnes de la Trinité agissent en harmonie où chacune des trois a un rôle bien précis. Le Père a autorité sur son Fils. Le Fils obéit aux directives de son Père et il se soumet à lui. Le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont parfaitement égaux entre eux, d’une même essence divine. Cependant, à l’intérieur de la Trinité, il existe depuis toujours une relation d’autorité et de soumission, et il en sera toujours ainsi (1 Cor. 11:3; 15:28; Jean 6:38; 8:28). Par conséquent, la relation d’autorité et de soumission dans nos rapports humains est une bonne chose, puisqu’elle se trouve en Dieu même. Le livre La Cabane rejette cette vérité.

Par ailleurs, les distinctions entre les personnes de la Trinité sont perdues et les rôles de chacun deviennent confondus. Les trois personnes de la Trinité ont toutes pris une chair humaine. Papa porte des cicatrices à ses poignets, comme Jésus. Papa et Jésus étaient ensemble sur la croix. Cela ressemble un peu à l’ancien modalisme. La Bible nous enseigne au contraire que seul le Fils s’est fait homme et est mort sur la croix. Jamais le Père et le Saint-Esprit n’ont pris une chair humaine. Nous devons absolument conserver les distinctions entre les personnes de la Trinité, sinon nous allons nous mettre à croire à un faux dieu, un dieu différent de Celui qui s’est révélé dans la Bible.

De plus, dans La Cabane, l’identité du Papa est fausse et confuse. L’auteur représente Dieu le Père sous les traits d’une femme avec le titre masculin de Papa, parce qu’au fond Dieu n’est ni un homme ni une femme. Il est vrai que Dieu est esprit et qu’il n’a pas d’anatomie sexuelle. Cependant, Dieu a choisi de se révéler de façon masculine. Il nous demande de le prier en disant “notre Père” et jamais il ne nous autorise à l’imaginer féminin.

Enfin, le comportement de Mack en présence de Dieu est très troublant. Dans la Bible, ceux qui se trouvent en présence de Dieu tremblent devant sa gloire et ressentent la profondeur de leur péché. Mais dans La Cabane, nous avons un homme qui se permet d’utiliser un langage brusque et grossier en présence de Dieu. Mack n’a pas le sens de la majesté de Dieu et n’a pas besoin d’un Médiateur pour se tenir dans sa présence sainte. Quelle sorte de Dieu a-t-il rencontré dans La Cabane?
Sûrement pas le Dieu trinitaire et trois fois saint qui s’est révélé dans la Bible.

Paulin Bédard, pasteur.